Note d’analyse sur le déni institutionnel et le mécanisme de psychiatrisation

Chers adhérents,

Comme beaucoup d’entre vous ont pu le constater dans le cadre de leurs démarches individuelles, nous sommes confrontés à un obstacle systémique majeur : lorsque nous signalons des agressions technologiques ou des anomalies électromagnétiques, la réponse des autorités est quasi systématiquement la même : une orientation vers des services de psychiatrie.

Cette réponse n’est pas fortuite. Elle ne relève ni d’une erreur de diagnostic, ni d’une simple incompréhension. Il s’agit d’une stratégie de neutralisation.

L’association a travaillé à la rédaction d’une Note d’analyse sur la psychiatrisation comme outil d’invalidation institutionnelle.

Ce document expose comment l’outil médical est détourné par les forces de l’ordre et la justice pour transformer des victimes d’agressions techniques en « cas psychiatriques », leur permettant ainsi de se soustraire à leur obligation d’enquête.

Pourquoi cette note est-elle essentielle pour notre action collective ?

1. Objectiver la défaillance : Elle démontre que la psychiatrisation est un mécanisme de défense de l’administration pour masquer sa défaillance relative à la gestion du spectre électromagnétique national.

2. Sortir du piège individuel : En comprenant que cette réponse est une procédure standardisée, nous pouvons mieux nous en protéger et refuser individuellement et collectivement cette requalification.

3. Renforcer nos dossiers : Cette note servira de pièce argumentative commune dans tous nos futurs courriers adressés aux parlementaires et aux autorités de défense. Elle prouve que nous avons conscience de ce stratagème et que nous ne nous laisserons plus enfermer dans cette impasse.

Comment utiliser cette note ?

Nous vous invitons à lire attentivement ce document joint ci-après. Il doit devenir un outil de référence dans vos échanges avec les services publics.

Désormais, lorsque nous serons confrontés à une tentative de psychiatrisation, nous ne nous défendrons plus seulement sur le plan médical, mais sur le terrain de la dénonciation d’un déni de service public.

La protection de notre intégrité cognitive est un droit fondamental. La psychiatrisation est la tentative de l’État de nous priver de ce droit en contestant la réalité de notre vécu.

Ensemble, par la rigueur de notre analyse et la constance de nos signalements, nous imposons le retour de la question technique et sécuritaire au premier plan du débat public.

Nous restons à votre écoute pour toutes questions.

Avec toute notre solidarité et notre détermination,

Pour le bureau de l’association.

Régis Mayo coprésidente

Virginie Chabbert coprésidente

Conseil d’utilisation :

Si vous recevez un courrier vous conseillant de consulter un médecin, ou si un officier de police minimise votre plainte en invoquant des troubles, vous pouvez répondre par écrit : 

« Votre orientation vers une prise en charge médicale constitue une erreur d’appréciation de la nature de mon alerte. Je vous prie de vous référer à la note jointe sur les mécanismes de psychiatrisation institutionnelle, et de faire traiter cette plainte par les services compétents en matière de sécurité électromagnétique. »

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