Manifestation contre le harcèlement en réseau et contre la cybertorture le 20 Juin 2026 (13h – 16h30), Place de la République à Paris

Le 20 juin 2026, venez nombreux dénoncer l’inaction de l’État face aux réseaux criminels organisés.

Des atteintes répétées à l’intégrité physique, psychique et à la vie privée de victimes sont rapportées, parfois par des moyens technologiques, parfois par des méthodes plus classiques de harcèlement, d’isolement et de destruction sociale, proches de la méthode de la Stasi appelée Zersetzung.

Trop souvent, les plaintes ne sont pas réellement étudiées : absence d’enquête effective, absence de constatations techniques, absence de réparation pour les victimes, absence de sanction envers les auteurs.

Pire encore, certains médias s’en amusent, déforment la réalité ou balaient d’un revers de main les témoignages. Face à cette justice défaillante, à cette inertie institutionnelle et à cette protection implicite des puissants, des victimes sont laissées à leur triste sort.

Nous interpellons les législateurs afin qu’une loi soit élaborée contre les violences technologiques aggravées.

Nous réclamons :

  • La création d’un pôle d’experts en hautes technologies au sein de la police ;
  • Des outils d’enquête efficaces pour identifier les intrusions, surveillances, piratages, logiciels espions, géolocalisations abusives et atteintes numériques, mesure d’ondes électromagnétiques
  • Des enquêtes réellement effectives, rapides et sérieuses ;
  • Une justice au service des citoyens ordinaires, et non d’une caste se protégeant mutuellement.

Plusieurs affaires récentes ou retentissantes montrent que les violences organisées, les réseaux d’influence, l’omerta et les atteintes à la vie privée ne sont pas des fantasmes.

L’affaire Epstein a révélé l’existence d’un réseau pédocriminel impliquant des personnes puissantes et fortunées, avec des années d’omerta et des victimes durablement détruites. Source : Esptein File

Plus récemment, une enquête a été ouverte à Strasbourg après la plainte d’une femme accusant un agent de la DGSE de harcèlement électronique, avec des accusations portant notamment sur le contrôle à distance de ses appareils et de ses communications.
Source : RTL.

À côté de ces affaires médiatisées, de nombreuses plaintes sont classées sans suite pour “infraction insuffisamment caractérisée”. Une formule commode lorsque les faits ne sont pas expertisés, que les appareils ne sont pas analysés, qu’aucune constatation technique n’est menée et qu’aucune enquête approfondie n’est engagée.

C’est pourquoi nous vous appelons à nous rejoindre :

20 juin 2026
De 13h à 16h30
Place de la République, Paris

Vous pouvez également vous faire connaître sur la page Facebook de l’événement https://www.facebook.com/events/1837043873921958

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