Lettres aux organisations de santé : Ministère de la Santé, Conseil national de l’Ordre des médecins, Conseil national de psychiatrie, Conseil national d’agrément en santé mentale, Agence nationale de sécurité sanitaire

Après avoir informé quelques parlementaires de la nécessité d’ouvrir une enquête parlementaire sur les pratiques de manipulations mentales à distance, nous avons aujourd’hui, envoyé, en accusé de réception un signalement sur la mise en place d’un protocole qui prendrait en compte l’entièreté des facteurs exogènes afin de réévaluer le motif d’internement psychiatrique.

En effet, nous avons constaté que des individus ciblés se plaignant de voix dans la tête (v2k) ou de harcèlement électromagnétique, se voient attribuer un diagnostic endogène comme le trouble du spectre de la schizophrénie ou du trouble psychotique.

S’appuyant sur la documentation scientifique et sur les avancées des nouvelles technologies, nous souhaiterions un protocole excluant tous facteurs environnementaux.

Notre courrier type adressé au Ministère de la Santé, Conseil national de l’Ordre des médecins, Conseil national de psychiatrie, Conseil national d’agrément en santé mentale, Agence nationale de sécurité sanitaire :

Objet : Signalement sanitaire et demande d’intégration d’un protocole en vue d’écarter les expositions extérieures

Madame, Monsieur,

L’association STOP À LA CYBERTORTURE souhaite attirer votre attention sur un point méthodologique et éthique concernant l’évaluation clinique des personnes présentant des perceptions auditives inhabituelles (voix, sons, phénomènes sensoriels anormaux).

Dans la pratique actuelle, ces expériences de manipulation mentale (voir annexes) sont très majoritairement interprétées comme des hallucinations d’origine exclusivement endogène, conduisant fréquemment à un diagnostic de trouble du spectre de la schizophrénie ou de trouble psychotique.

Cette conclusion repose toutefois, dans la majorité des cas, sur une évaluation clinique subjective, sans exploration systématique de possibles facteurs environnementaux ou physiques externes.

Or, en l’absence d’investigation objective de l’environnement sensoriel (acoustique et électromagnétique notamment), il est méthodologiquement difficile d’exclure formellement une stimulation externe inhabituelle. 

L’absence de mesure ne constitue pas une démonstration de l’absence de signal.

Dans les autres disciplines médicales, le principe est clair : avant de conclure à une origine strictement interne, il convient d’éliminer les causes externes mesurables lorsque cela est techniquement possible.

Nous constatons qu’aucun protocole standardisé n’existe aujourd’hui pour :

– mesurer l’environnement physique en cas de plaintes auditives atypiques,
– corréler objectivement l’intensité des symptômes à des paramètres environnementaux,
– tester de façon contrôlée des variations d’exposition.

Cette situation conduit à une confusion possible entre :

– la forme clinique (perception auditive non partagée),
– et la cause réelle du phénomène (interne ou externe),

laquelle est présupposée plutôt que démontrée.

Nous attirons votre attention sur le risque iatrogène d’un diagnostic psychiatrique posé sans exploration préalable de causes environnementales plausibles, en particulier lorsque les 

patients décrivent une modulation de leurs symptômes selon le lieu, l’exposition ou l’usage de dispositifs de protection physique.

Notre démarche ne consiste pas à nier les troubles psychotiques, mais à rappeler un principe de rigueur scientifique et de prudence clinique :

une hypothèse étiologique ne peut être tenue pour exclusive tant que des hypothèses alternatives raisonnables n’ont pas été examinées.

Nous appelons à :

– l’intégration d’investigations environnementales simples dans certaines situations cliniques,
– la distinction claire entre phénomène perceptif et interprétation causale,
– le développement de protocoles interdisciplinaires associant psychiatrie, physique et santé environnementale.

Cette démarche contribuerait à améliorer la qualité diagnostique, réduire les erreurs d’attribution et restaurer la confiance entre patients et institutions.

Nous restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations respectueuses.

Pour l’association STOP À LA CYBERTORTURE
Le Co-Président
Régis Mayo

Pièces jointes : 

  • Annexe 1 – Effet auditif micro-onde (effet Frey)
  • Annexe 2 – Technologies modernes
  • Annexe 3 – Limite du diagnostic clinique actuel
  • Annexe 4 – Proposition de protocole minimal
  • Annexe 5 – Brevets US
  • Annexe 6 – Motif de l’internement contestable au regard des publications scientifiques et des possibilités technologiques en cours

Réponse du ministère de la santé :

Le Chef de cabinet


Vos Réf. Votre courrier du 07.02.2026

Paris, le 20 FEV. 2026


Monsieur le Président,

Vous avez bien voulu appeler l’attention de madame Stéphanie RIST, ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées, sur les conditions d’évaluation clinique de personnes rapportant des perceptions auditives inhabituelles. Vous sollicitez l’intégration d’un protocole visant à mieux prendre en compte d’éventuelles expositions extérieures.

La ministre a pris connaissance de vos préoccupations à ce sujet, notamment s’agissant du risque d’errance et de vécu de souffrance pour les personnes concernées.

Afin que votre signalement puisse être examiné au regard des compétences en matière de santé publique, la ministre m’a chargé de transmettre votre courrier à la Direction générale de la santé (DGS).

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

Axel JOLY

Réponse de ORDRE NATIONAL DES MÉDECINS
Conseil National de l’Ordre
:

Paris, le 11 février 2026

Objet : Stop à la cybertorture


Monsieur,

Nous accusons réception de votre lettre en date du 7 février.

Notre Institution n’est pas le bon interlocuteur à saisir dans la mesure où elle n’a pas pour mission l’expertise médicale.

Nous vous invitons à saisir le CNP d’ORL qui représente les spécialistes de la discipline :

CNP-ORL
26 rue Lalo
75016 Paris
Email : cnp-orl@cnp-orl.fr

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes salutations les meilleures.

Docteur Hélène HARMAN­D-ICHER

2 réponses à “Lettres aux organisations de santé : Ministère de la Santé, Conseil national de l’Ordre des médecins, Conseil national de psychiatrie, Conseil national d’agrément en santé mentale, Agence nationale de sécurité sanitaire”

  1. Avatar de Monique Durand
    Monique Durand

    Au paragraphe 3 il s’agit d’un protocole n’excluant pas ou incluant tous les facteurs environnementaux?

  2. Avatar de STOP À LA CYBERTORTURE

    Un protocole qui prend en compte aussi des facteurs environnementaux comprenant les nouvelles technologies.
    D’ailleurs Bozena, faisant suite à notre démarche m’a envoyé sa vidéo à propos de l’internement de Elena.
    https://www.youtube.com/watch?v=H2ve0q_-b9o&t=110s

    Elle cite aussi Amin A. Muhammad Gadit aujourd’hui un professeur de psychiatrie basé au Canada (Université de Toronto), en 2009 il dit :
    « Récemment, des rapports ont fait état de l’émergence d’armes de violence nouvelles et particulièrement redoutables, appelées armes bio-électromagnétiques. Selon la description fournie par un Institut des sciences au service de la société, ces armes opèrent à la vitesse de la lumière et peuvent tuer, torturer et réduire en esclavage sans laisser de traces physiques visibles. Il est indiqué que les voix et les visions, les rêveries diurnes et les cauchemars constituent les manifestations les plus frappantes de ce système d’armes. Celui-ci serait également capable de paralyser un individu en limitant ses mouvements normaux, de provoquer des douleurs aiguës équivalentes à une défaillance d’organe majeur, voire la mort, et d’interférer avec les fonctions normales des sens humains. Il peut entraîner des difficultés respiratoires, induire des crises convulsives et endommager les tissus et les organes.

    Par cette forme de terrorisme, il serait possible de convaincre des individus que leur esprit est lu, que leur propriété intellectuelle est pillée, et même de les pousser au suicide ou au meurtre. Les projectiles d’énergie pulsée (PEP) constituent une autre forme d’armement utilisée pour paralyser une victime par la douleur. Selon Peter Philips, scientifique aux États-Unis, des situations pourraient bientôt survenir où des manifestants pacifistes ou défenseurs des droits humains ressentiraient soudainement une sensation de brûlure comparable à celle d’un contact avec une plaque chauffante sur l’ensemble du corps. Simultanément, ils pourraient entendre des cris terrifiants et nauséabonds qui, bien que non produits extérieurement, envahiraient leur esprit avec une intensité déstabilisante.

    Cette invention constitue une addition effrayante à l’arsenal des armes d’abus et de torture. Les manifestations de ces armes occultes peuvent imiter des troubles mentaux et accroître encore la souffrance des victimes.

    La menace potentielle liée à l’utilisation d’agents de guerre biologique est encore plus dévastatrice, car ils sont indétectables avant l’attaque et peuvent plonger les victimes potentielles dans un état de vigilance constante et d’anxiété. »

    La source : https://www.researchgate.net/publication/26880439_Terrorism_and_mental_health_The_issue_of_psychological_fragility

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