Le chapitre 18 du livre «Bright light on black shadows» (2015) de la Dre Rauni-Leena Luukanen Kilde (titre français : Lumières vives sur les ombres noires), intitulé «APERÇU DES MÉTHODES DE HARCÈLEMENT UTILISÉES PAR LES RECRUES COMMUNAUTAIRES CLANDESTINES (COINTELPRO, GLADIO, STAY-BEHIND)», est souvent décrit comme un «manuel d’instruction pour les harceleurs en réseau organisé» ou un guide détaillé des tactiques de harcèlement organisé.
La Dre Kilde (ancienne médecin-chef de la Finlande du Nord et se décrivant elle-même comme une « personne ciblée ») affirme que ces informations proviennent de documents secrets auxquels elle a eu accès grâce à ses relations professionnelles et personnelles. Elle établit un lien entre ces méthodes et des programmes historiques tels que le COINTELPRO du FBI, l’opération Gladio et les forces « STAY BEHIND » européennes (réseaux clandestins liés à l’OTAN, initialement destinés à lutter contre le communisme, mais ultérieurement accusés de terrorisme et d’opérations incontrôlées), ainsi que les efforts modernes de « lutte contre le terrorisme ». Ce chapitre présente le harcèlement organisé comme faisant partie d’une « guerre silencieuse et secrète » plus vaste, impliquant des opérations psychologiques (PsyOps), la surveillance et des sanctions niables, afin d’isoler, de discréditer et de neutraliser les cibles tout en préservant une possibilité de déni plausible.
Principes fondamentaux
– Les opérations combinent une surveillance 24h/24 et 7j/7 avec de petites « sanctions » cumulatives pour maintenir la cible dans un état de malaise et de stress constant.
– Chaque acte doit être réfutable : si la cible se plaint à la police, aux médecins, à sa famille ou à d’autres personnes, cela doit apparaître comme une coïncidence, un coup du sort ou un signe de maladie mentale (par exemple, paranoïa ou délires). Le système médical est instrumentalisé pour étiqueter les cibles comme schizophrènes et leur prescrire des médicaments.
– Les tactiques sont personnalisées en fonction de la personnalité et des habitudes de la cible pour un impact psychologique maximal, tout en apparaissant comme des « perturbations normales de la vie quotidienne ». Le recrutement implique des agents de proximité, des psychologues (chargés de concevoir des campagnes de harcèlement intensif), des techniciens (télécommunications, services publics, serruriers) et des voisins. Un centre de contrôle assure la coordination via téléphones portables ou systèmes avancés ; un corps électronique permet la surveillance à travers les murs.
L’objectif est de créer une « prison sans murs », de détruire la santé, la réputation, les relations et les moyens de subsistance de la cible, et de la faire passer pour une personne peu fiable ou déséquilibrée.
Principales catégories de harcèlement :
1. Surveillance
Surveillance visuelle et électronique constante. Au moins un agent de proximité surveille la cible 24 h/24 (y compris à son domicile et pendant son sommeil). Les rapports couvrent chaque détail : lumières allumées/éteintes, utilisation des toilettes, repas, déplacements, travail, voire activité sexuelle. Ces données permettent de personnaliser les sanctions et de sensibiliser la cible au fait qu’elle est surveillée.
2. Interceptions
Rencontres « fortuites » conçues pour déstabiliser la cible sensibilisée (par exemple, des inconnus se croisant à plusieurs reprises, occupant leurs places préférées juste avant leur arrivée, des bruits comme des sifflements ou des tintements de pièces à proximité). Les interceptions de véhicules incluent le blocage d’allées, le suivi de près, les convois routiers ou les quasi-collisions mises en scène. Les superviseurs donnent des signaux aux agents ; les ordinateurs prédisent les mouvements.
3. Sabotage physique
Dommages mineurs et répétés aux biens et effets personnels, inférieurs au seuil justifiant un rapport de police sérieux (par exemple, rayer la peinture, déplacer des objets, vider partiellement des liquides, voler de petits objets puis les restituer, déchirer des vêtements, dérégler les horloges, jeter des consommables, manipuler légèrement le véhicule). L’effet cumulatif crée un sentiment d’impuissance et fait paraître la cible distraite ou délirante.
4. Sabotage et discrédit de la réputation
Diffusion de mensonges et de rumeurs auprès des employeurs, des voisins, de la famille, des amis et des organisations. Des psychologues conçoivent des campagnes. Des agents publient sur des forums, contactent des émissions de télévision ou décrivent des « comportements étranges » afin d’isoler la cible socialement et professionnellement. Cela inclut le fait de se faire passer pour la cible en ligne ou de renforcer les allégations de maladie mentale.
5. Sanctions liées au secteur professionnel
Impliquant les employés des services publics (travaux bruyants), les chauffeurs de taxi/bus (retards), les réparateurs (erreurs/surfacturations), le personnel des magasins (articles cachés), les restaurants (rupture de stock des plats préférés), les techniciens de laboratoire (résultats falsifiés), etc. Tout est présenté comme une simple incompétence ou une coïncidence.
6. Harcèlement au domicile de la cible
Des voisins (souvent complices ou incités, parfois sous de faux noms) organisent des campagnes de harcèlement : musique forte, crissements de pneus, perceuses, souffleurs de feuilles, coups à la porte, aboiements d’animaux. Les animaux domestiques peuvent être terrorisés ou tués de façon programmée. Des ordures dans le jardin, une présence policière visible ou d’autres perturbations transforment le domicile en une zone de stress constant.
Parmi les autres éléments figurent la perturbation des finances (petits vols, falsification de comptes), la punition de toute personne aidant la cible et l’utilisation de technologies avancées (bien que le manuel se concentre davantage sur les tactiques humaines/communautaires, l’ouvrage aborde plus largement les armes à énergie dirigée, le contrôle mental, etc.).
Le chapitre fait également référence aux réseaux « STAY BEHIND» (par exemple, E14 en Norvège, GLADIO en Italie) et souligne leurs liens historiques avec le terrorisme et l’absence de contrôle démocratique, notamment avec le Programme européen de surveillance des réseaux terroristes (PETIT).
Annexe / Mots-clés du manuel (exemples)
CBA (Community-Based Agent), EC (Electronic Corps), CC (Control Center), OSS (On-Site Supervisor), psychologues, technologies électromagnétiques, etc.
Ce chapitre se termine souvent par une mise en garde : ces opérations visent à « neutraliser » la cible psychologiquement, socialement et physiquement, tout en restant invisibles pour le grand public.
Note importante : Le texte original du livre contient parfois des tournures maladroites (l’anglais n’étant pas la langue maternelle de l’auteure ou de l’éditeur). Les versions reproduites en ligne (PDF, sites dédiés aux Targeted Individuals) sont des transcriptions fidèles mais peuvent varier légèrement selon les sources. Le livre complet est disponible en version papier (ISBN 978-0-9940374-0-4).


Laisser un commentaire